Coupe du monde des clubs : un Paris qui fait peur, un Réal qui fait pitié
Mercredi soir, le Réal Madrid a renoué avec tous ses démons du passé récent, quelques semaines seulement après en avoir pris congé. Le comble est que, ce n'est plus Carlo Ancelotti l'artiste, mais bien Xabi Alonso, qui n'a eu recours à aucune de ses recrues dans cette humiliation 2.0 face à un Paris Saint Germain plutôt impitoyable (0-4).
Réal made in Carlo
Pour se dédouaner de cette prestation nauséabonde qui ne ressemble en rien à ce qu'il veut proposer, Xabi Alonso a déclaré que "ce n'était pas le début de ma première saison au Réal, mais la fin de la précédente". Une façon de ne pas assumer les bourdes affreuses de Ascensio et Rüdiger, deux anciens soldats de son prédécesseur, Carlo Ancelotti.
En effet, ça ne ressemblait en rien au Réal de Xabi Alonso qui, jusque-là, disons-le, n'...








