Tribune: Bukavu, un mouroir en plus d’une « toilette »
Les gens y meurent dans l'indifférence la plus énervante. Pas par les balles comme à Goma voisin, mais par le pluie.
Ils sont où tous ces ventriloques qui peinent à élever leurs voix et dire que la ville de Bukavu est devenue un mouroir à ciel ouvert? Nous le savons tous, que la survenance de chaque forte intempérie constitue le prélude des longs communiqués nécrologiques.
Hélas, comme on pouvait bien s'attendre, vu que la pluie y a été forte dans la nuit du mardi 26 au mercredi 27 Décembre, et donc d'immenses dégâts humains et matériels sont à ressasser à ce jour. Plusieurs sources avancent un affligeant bilan de 25 morts. Et ce n'est que provisoire puisque l'extraction des éventuels nouveaux corps sans vie continue.
Catastrophe naturelle, une rhétorique de naïveté
Parce que chacun ve...








