RDC vs Angleterre : voici les côtés faibles des anglais (analyses)

Les années passent, les sélectionneurs se succèdent, mais l’équipe d’Angleterre ressasse toujours les mêmes problèmes. Soit c’est un effectif peu consistant comme sous Roy Hodgson, soit c’est déséquilibré comme sous Big Sam Allardyse ou carrément moins chanceux comme recemment avec Gareth Southgate. Et pourtant, la sélection anglaise est censée jouer les premières cartes dans des compétitions internationales, vu l’opulence de son football et la qualité des joueurs qui la composent.
À la coupe du monde 2026 en cours, l’Angleterre arrive encore avec quelques incertitudes, un peu comme elle n’en manque pas à chaque compétition. Des incertitudes qui sont, bien de fois plus provoquées que subies. Adversaire de la RDC en seizièmes de finale du mondial, l’équipe de Thomas Tuchel reposera certes, sur des joueurs sûrs à toutes les lignes, mais avec quelques équations encore irrésolues jusque-là.
Les faiblesses de l’équipe d’Angleterre
L’Angleterre, de par son histoire récente, a toujours misé sur des individualités fortes que sur un bloc-équipe. C’est une sélection qui a généralement du mal à tirer le meilleur des grands joueurs qui la composent. D’ailleurs, bien de fois, les mêmes joueurs qui sont si étincelants dans leurs clubs respectifs, se morfondent systématiquement une fois en sélection. À ce point, des questions subsistent sur la fébrilité de l’équipe d’Angleterre dans des tournois majeurs avec l’armada de joueurs dont elle a toujours disposée.

Vu les trois premiers matchs des Three Lions en coupe du monde 2026, la situation ne semble toujours pas s’améliorer. Le football que les anglais récitent n’a carrément rien à voir avec leurs talents intrinsèques. À ce rendement collectif globalement pauvre, s’ajoutent des incertitudes individuelles à certains axes, notamment aux postes d’arrière droit, de numéro 10 et d’ailier droit. Des incertitudes qui devraient normalement profiter aux Léopards.
La bonne nouvelle pour les anglais est que Jude Bellingham s’amuse jusque-là au poste de numéro 10, bien que des interrogations pertinentes se nourrissent encore sur son vrai positionnement. Pour une certaine opinion, le milieu de terrain du Réal Madrid est mieux en 8, aux côtés de Declan Rice qu’en 10 derrière Harry Kane. Cette controverse forme l’une des équations jusque-là irrésolues dans l’équipe d’Angleterre.
L’autre petit point faible côté anglais se situe sur l’aile droite de son attaque, du fait notamment de la méforme physique de Bukayo Saka. Trop souvent blessé cette saison, le petit piment d’Arsenal qui s’est, au fil des années imposé sur le côté droit de l’attaque de l’équipe d’Angleterre n’a toujours pas repris ses vraies capacités physiques. Une véritable valeur offensive de moins pour Thomas Tuchel, qui de ce fait, n’a d’autres choix que reposer de fois sur un Noni Madueke tranchant mais inefficace.

En revanche, la plus grosse incertitude des anglais se situe au poste d’arrière droit où, avec la blessure de Reece James en pleine compétition a totalement brouillé les cartes de Thomas Tuchel. Lui qui s’était déjà privé des services de Trent Alexander-Arnoolt. En cas de non rétablissement du capitaine de Chelsea, c’est décidément Jarell Quansah dont le profil est plus défensif, et donc incohérent à l’approche des Three Lions face à la RDC qui sera choisi.
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